đș Sonic X
Je poursuis mes rattrapages de sĂ©ries Fox Kids, que nous avons reçu en France aprĂšs que 4Kids les a charcutĂ©es, et je vois soudainement passer Sonic X sur Prime Video, une sĂ©rie que jâavais dĂ©jĂ commencĂ©e Ă suivre en fansub1 (et en zig-zag), avant de finir par regarder certains Ă©pisodes en VF dâune troisiĂšme saison au dĂ©veloppement et au scĂ©nario assez Ă©tranges qui avaient eu le privilĂšge dâarriver en France avant de passer au Japon, et mĂȘme aux Ătats-UnâŠmais alors, ça voudrait dire que la version française Ă©tait directement adaptĂ©e du japonais, sans passer entre les mains dĂ©gueulasses du puritanisme amĂ©ricain, comme câĂ©tait dĂ©jĂ le cas pour le dessin animĂ© PokĂ©mon!?
Toute une histoire
En 2003, Sonic, lâindĂ©trĂŽnable mascotte de SEGA est, comme la compagnie, dans une position assez prĂ©caire: le rĂȘve de la Dreamcast est terminĂ© depuis 2001 et lâentreprise dĂ©veloppe dĂ©jĂ des jeux vidĂ©o pour (et avec) le concurrent de toujours, Nintendo: la guerre des consoles continue sur un autre front, et le rival dâhier est devenu un nouveau business partner. Dans la foulĂ©e, le hĂ©risson bleu a eu du mal avec le passage Ă la 3D, mĂȘme si la prĂ©sence du personnage de Shadow dans Sonic Adventure 2 et le soin apportĂ© Ă la rĂ©alisation ont donnĂ© un Ă©pisode trĂšs apprĂ©ciĂ© par les fans, pour le moment, SEGA prĂ©pare Sonic Heroes, et se la joue safe en publiant des Sonic Advance en 2D sur la Game Boy Advance.
Et bien, câest fou Ă dire, mais de la mĂȘme maniĂšre quâen 1913, Ă Vienne, plein de futures figures historiques qui allaient façonner le XXĂšme siĂšcle crĂ©chaient dans le mĂȘme quartier, câest en 2003, Ă ce moment, que vont se construire les vingt-cinq prochaines annĂ©es du lore du hĂ©risson bleuâŠ
Aux US, il y avait dĂ©jĂ un lore assez touffu basĂ© sur la sĂ©rie Archie Comics, qui va inspirer la seconde adaptation animĂ©e2 (et dont certains Ă©lĂ©ments seront repris dans la troisiĂšme3), oĂč notre hĂ©ros, accompagnĂ© dâautres animaux anthropomorphiques, menait une rĂ©sistance sans faille contre Robotnik. Mais ce lore restait amĂ©ricain, et mĂȘme si SEGA avait accordĂ© une licence Ă Archie Comics4, pour une raison qui mâĂ©chappera toujours5, la Sonic Team a dĂ©sormais envie de raconter ses propres histoires.
Jusque-lĂ , limitations techniques obligent, le scĂ©nario des jeux se limitait Ă une page dans le manuel, et Ă quelques scĂšnes de Sonic 3 & Knuckles oĂč les gesticulations des personnages indiquaient Ă peu prĂšs que cet abruti de Knuckles passait dâantagoniste Ă alliĂ©. Avec le passage Ă la 3D dans Sonic Adventure, on frappe un grand coup: dĂ©sormais, les personnages ont des doubleurs attitrĂ©s, et le jeu se dĂ©coupe en six aventures parallĂšles oĂč chaque protagoniste va vivre une aventure âĂ la hauteur de sa personnalitĂ©â: Sonic doitâŠfoncer tout droit, Tails doit apprendre Ă se dĂ©brouiller sans Sonic (en Ă©tant plus rapide que lui!), Knuckles doit trouver des morceaux dâĂ©meraudes (et Ă©viter de se faire bananer par Robotnik), Amy doitâŠpasser le jeu Ă courir aprĂšs Sonic tout en Ă©vitant un robot qui lui court aprĂšs,⊠Bon, tout nâest pas INTELLIGENT, mais lâidĂ©e est surtout que dĂ©sormais, ces personnages vivent et existent dans un monde plus âglobalâ et rĂ©el qui nâest pas juste un enchainement de zones.
Câest ainsi quâen 2003 arrive cette sĂ©rie animĂ©e qui va reprendre toutes les personnalitĂ©s et caractĂ©risations qui ont Ă©tĂ© faites dans les jeux sortis depuis 1998, et les cristallise. Genre, Tails qui devient lâinventeur de gĂ©nie, Knuckles qui se fait constamment avoir par Robotnik, Amy lâamoureuse transie de Sonic qui nâarrive jamais Ă le rattraper, ou bien Robotnik qui est un antagoniste plutĂŽt loufoque qui se retrouve toujours Ă collaborer avec les hĂ©ros face Ă une menace plus grande,⊠Oui, câest dans les jeux, de maniĂšre plutĂŽt fugace, mais ici, plus quâun dĂ©tail de scĂ©nario, tous ces Ă©lĂ©ments sâancrent comme de vrais Ă©lĂ©ments de personnalitĂ© sur le long terme. Et en plus, les doubleurs officiels sont de la partie!
Ouvre ton coeur
DĂšs quâelle commence, cette sĂ©rie part dâun postulat sur lequel les jeux nâont toujours pas rĂ©ellement osĂ© trancher: ici, le monde de Sonic et ses amis nâest pas le nĂŽtre mais une terre parallĂšle, et il suffit dâun accident de Robotnik6 pour que hĂ©ros (et antagonistes, et anti-hĂ©ros) principaux de Sonic Adventure et Sonic Adventure 2 se retrouvent dans le monde rĂ©el, au beau milieu de pseudo-USAs, ce qui nâest pas Ă©tonnant, vu les racines amĂ©ricaines de SEGA, et lâaspect âcalifornienâ donnĂ© au design de Sonic depuis 1998. Ă la maniĂšre dâun bon dessin animĂ© des 90âs, dĂšs le premier Ă©pisode, il rencontrera Chris, qui sera le substitut humain du spectateur, pour rappeler que âSonic serait AUSSI ton ami sâil existaitâ.
Jâavais envie dâĂ©crire que Chris Ă©tait le gamin le plus normal du monde, jusquâĂ ce que je me rappelle de deux-trois dĂ©tails: Chris vit plus ou moins seul chez lui car ses parents sont toujours absents, son pĂšre est âultra-riche-plusâ, sa mĂšre est âactrice mondialement cĂ©lĂšbreâ, et le seul adulte responsable dans son entourage est son grand-pĂšre, qui est surtout âun inventeur de gĂ©nieâ, mais surtout, Chris porte un pantacourt et laisse pendre sa ceinture, comme câĂ©tait la mode chez les skaters dans les annĂ©es 2000! Laissez-moi poursuivre votre honneur, jâarrive Ă ma derniĂšre preuve: dans la troisiĂšme saison, lorsque câest un Chris plus ĂągĂ© qui rejoint le monde de Sonic et ses amis, celui-ci retrouve son apparence dâenfant, prouvant quâil est incapable de grandir. Jâaccuse: Chris est en rĂ©alitĂ© Shinichi Kudo!
Blague Ă part, la sĂ©rie est trĂšs sympathique, mĂȘme si elle nâa pas toujours lâair de savoir oĂč elle veut aller. On passe donc le premier tiers Ă suivreâŠdes histoires, juste des histoires. Sonic et ses potes vivent chez Chris (quelle chance quâil soit mĂ©ga-riche et puisse les hĂ©berger!), et chaque Ă©pisode sera lâoccasion pour Robotnik de sortir un robot qui sera vaincu dâune maniĂšre ou dâune autre par Sonic, tandis quâun autre personnage aura Ă©tĂ© sous le spotlight de cet Ă©pisode.
Câest une partie qui propose des idĂ©es trĂšs connues (genre Knuckles qui va ramener toutes les Ă©meraudes du chaos Ă Robotnik car il a promis de sâen servir pour la bonne cause), mais aussi trĂšs surprenantes pour ce genre, comme la rĂ©action du prĂ©sident local et de ses Ă©quipes Ă lâarrivĂ©e de ces ĂȘtres Ă©tranges (et Ă la menace de Robotnik). Genre dĂšs les premiers Ă©pisodes, Rouge devient agente spĂ©ciale du prĂ©sident Ă la maniĂšre de Leon S. Kennedy, et rejoint une unitĂ© qui essaie de sâoccuper de Robotnik sans tout le temps se reposer sur lâarrivĂ©e inopinĂ©e de Sonic.
Rafraichissant aussi que pour une sĂ©rie qui porte son nom, notre hĂ©ros nâest pas TOUJOURS lĂ , et est parfois plus occupĂ© Ă courir autour du monde pour le simple plaisir de courir, quâĂ faire une enquĂȘte en bonne et due forme sur lâaffaire du jour. Câest Ă©trange aussi de le voir constamment tiraillĂ©, sans quâil ne lâĂ©voque vraiment, entre son dĂ©sir de libertĂ© et le plaisir de courir, et ceux qui lâaiment et veulent le âfigerâ sur place, une problĂ©matique qui reviendra souvent dans ses relations avec Chris et Amy, cette derniĂšre Ă©tant dâailleurs bien plus supportable (et dotĂ©e dâune personnalitĂ© autre que âla stalkeuseâ) que tout ce quâelle a pu ĂȘtre jusque-lĂ âŠet depuisâŠ
MĂȘme sâil y a âpeuâ Ă raconter en termes dâhistoire globale, les Ă©pisodes sont plus un portrait âau jour le jourâ des personnages et du cast secondaire des humains, qui tend Ă donner Ă tout le monde une personnalitĂ© trĂšs bien dĂ©veloppĂ©e et agrĂ©able Ă suivre.
Vis et apprends
Au bout de vingt-six Ă©pisodes, notre hĂ©ros se transforme enfin en Super Sonic. Je ne sais pas vraiment si tout menait à ça dâune maniĂšre planifiĂ©e, mais câest lĂ que la sĂ©rie dĂ©cide que dĂ©sormais, elle va adapter les jeux qui peuvent lâĂȘtre, Ă commencer par Adventure. Certaines concessions sont faites du fait du format, et de lâinsertion de Chris au scĂ©nario, mais câest trĂšs juste, chaque personnage a le temps de briller, et en six Ă©pisodes, ça ne paraĂźt pas plus long que ça ne devrait lâĂȘtre.
Mieux encore, si le jeu original pouvait avoir lâair totalement âdĂ©connectĂ©â, avec sa scĂšne dâintro prĂ©sentant la ville de Station Square inondĂ©e par les attaques de Chaos, mais dont la destruction ne paraissait quâanecdotique, voire âdĂ©corativeâ, on dĂ©couvre ici lâimpact de la situation sur les personnages humains, on voit et entend la population encourager Sonic dans son combat, le prĂ©sident signe des exonĂ©rations dâimpĂŽts pour les habitants des zones sinistrĂ©es dans lâĂ©pisode suivant,⊠Sans aller jusquâĂ dire que jâaurais voulu voir ces scĂšnes dans le jeu, leur ajout donne un regard supplĂ©mentaire Ă une histoire dĂ©jĂ trĂšs apprĂ©ciĂ©e.
La suite, vous la connaissez, câest Adventure 2. Je trouve toujours que le scĂ©nario du jeu fait vraiment trop dâaller-retours inutiles entre les zones, mais lĂ , le rythme est parfait. Ă tel point, quâĂ lâĂ©poque, deux fan films regroupant les Ă©pisodes dĂ©diĂ©s Ă chaque jeu Ă©taient sortis. MĂȘme si la sĂ©rie dans sa globalitĂ© nâa pas eu le succĂšs quâelle mĂ©ritait, clairement, tout le monde a Ă©tĂ© marquĂ© par ces sept Ă©pisodes, et la prĂ©sence de Shadow a clairement aidĂ©, mais on ne peut pas nier le soin apportĂ© Ă la rĂ©alisation.
Vous voulez savoir Ă quel point câest iconique? Si le combat final contre Chaos nâutilisait pas Open Your Heart, et bien le combat final contre Finalhazard nâutilise pas non plus Live and Learn Ă ce moment-lĂ : la chanson est utilisĂ©e juste aprĂšs le combat, lorsque Shadow retire ses bracelets et dĂ©chaĂźne son pouvoir. Et dire que la version 4Kids a Ă©tĂ© capable de jarter cette chanson de son doublage⊠Difficile Ă croire, mais cette adaptation animĂ©e est, pour moi, la meilleure maniĂšre dâapprĂ©cier cette histoire et ses personnages, tant le jeu original Ă©taitâŠfrustrant, certains des niveaux finaux Ă©tant dotĂ©s dâune architecture alien totalement impossible Ă naviguer. LĂ encore, la sĂ©rie sait trier: on garde le combat entre les deux hĂ©rissons qui passe dâune autoroute infinie dans un dĂ©cor digne de Space Mountain, Ă des environnements bien plus technologiques qui ne jurent pas avec une station spatiale.
PassĂ©es ces adaptations, la sĂ©rie reprend son rythme Ă©pisodique, insĂ©rant vite-fait une adaptation du jeu Sonic Battle, qui est encore lâoccasion de faire âbrillerâ tous les personnages secondaires le temps dâun combat oĂč ils pourront mettre leur force ou leur roublardise en avant. Câest peu sĂ©rieux, trĂšs drĂŽle, trĂšs sympathique aussi, et ça permet Ă la sĂ©rie de revenir Ă quelque chose de plus lĂ©ger pour prĂ©parer le retour de Sonic et ses amis dans son monde, ainsi que sa fin.
Rien de spĂ©cialement choquant ou Ă©trange lĂ -dedans, si ce nâest lâemphase mise (enfin!) sur la philosophie de Sonic envers ses amis, et la maniĂšre dont il est prĂȘt Ă se dĂ©vouer pour eux, quitte Ă ne plus courir. Dans lâ Ă©pisode 51, câest Chris qui demande Ă Sonic sâil pourrait rester vivre sur Terre pour lui. Câest profond et touchant, et ça creuse un peu plus le personnage du hĂ©risson bleu, qui parfois semblait nâĂȘtre quâune boule de poil qui aime courir et se battre. Dans lâ Ă©pisode 52, aprĂšs un Ă©pisode oĂč Tails et tout le cast secondaire prouvent quâils peuvent exister sans Sonic, on a enfin un bon gros dĂ©ballage de sentiments dâAmy envers Sonic, au son de "Natsu no Hi" d'OFF COURSE. MĂȘme si lâon nâentend pas sa rĂ©ponse, et que celle-ci se rĂ©sume Ă lui offrir une fleur, jâaime cette caractĂ©risation qui la sort vraiment de son rĂŽle dâobsessionnelle compulsive pour nous rappeler quâelle est juste une femme amoureuseâŠ
De quoi je suis fait
La sĂ©rie aurait pu (dĂ»?) se terminer lĂ , mais apparemment, le succĂšs Ă lâinternational a permis au studio de remettre une piĂšce dans la machine pour 26 Ă©pisodes de plus. Le succĂšs au Japon nâayant pas vraiment Ă©tĂ© celui espĂ©rĂ©, les premiĂšres diffusions ont donc eu lieu en France et en ThaĂŻlande (bien quâon nâait aucune source prĂ©cise pour celle-ci).
Pour le scĂ©nario, et pour raccorder les wagons, on trouve une excuse pour faire revenir Chris, rajeuni pour lâoccasion7, et on invente un nouvel antagoniste. LâanimĂ© aurait pu choisir la voie de la facilitĂ© et adapter Sonic Heroes mais il nâen sera rien, et lâon aura quelque chose de totalement neuf.
Neuf, mais aussi parfois digne dâun rĂȘve fiĂ©vreux: les Ă©meraudes du chaos sont dispersĂ©es dans lâespace8 et nos hĂ©ros partent en vaisseau spatial les chercher. Face Ă eux, les MĂ©tarex, des extraterrestres9 robotiques aux noms de plantes, qui cherchent Ă obtenir (encore et toujours) plus de pouvoir.
Ce nâest pas tant Ă©loignĂ© de lâunivers Sonic, et en rĂ©alitĂ©, a toute sa place dans un jeu de la sĂ©rie, tant chaque planĂšte est toujours lâexcuse de dĂ©couvrir un nouveau type de biome (marin, dĂ©sertique,âŠ), mais on sent quand mĂȘme une certaine volontĂ© dâexpĂ©rimenter plein de choses Ă la fois: nos hĂ©ros croisent plein de races extraterrestres qui sont toutes humanoĂŻdes (ou animales, comme eux) sans jamais sâinterroger sur lâincidence que la dĂ©couverte de la vie spatiale peut avoir sur leur propre civilisation, ou bien un Ă©pisode trĂšs ambitieux oĂč Shadow tombe sur une planĂšte de rĂ©sistants partagĂ©s entre lâenvie de collaborer pour mettre fin Ă la guerre, et une rĂ©sistante prĂȘte Ă mourir, Kamikaze-style, dans une scĂšne de mort assez graphique pour un animĂ© pour enfants!
Il y a clairement de tout dans cette sĂ©rie, et câest aussi la premiĂšre qui (en dehors des comics Archie, car putain câest cursed) donnera un love interest Ă Tails. Câest une relation trĂšs touchante et trĂšs bien Ă©crite, et Cosmo, derniĂšre survivante de sa race, a une personnalitĂ© assez forte pour, Ă la maniĂšre dâAmy, ne pas apparaĂźtre constamment comme âla demoiselle en dĂ©tresseâ.
Ătrangement, dans son dĂ©roulĂ© âĂ©pisodique-mais-avec-une-grande-histoire-Ă -suivreâ, on sent aussi une volontĂ© de se rapprocher des productions occidentales habituelles, peut-ĂȘtre prĂ©voyaient-ils dĂ©jĂ quâun diffuseur passerait les Ă©pisodes dans le dĂ©sordre? Mais ça colle bien au propos: Ă la maniĂšre dâun Dragon Ball ou dâun One Piece, il faut rĂ©cupĂ©rer tous les MacGuffins, on peut en dĂ©dier un Ă chaque Ă©pisode, et lâantagoniste du moment sera la toile de fond de lâarc. Toutefois, ses 26 Ă©pisodes paraissent (avec le recul) un peu longs pour ce que câest, et si ce nâest quelques Ă©pisodes et moments marquants, jâai lâimpression quâil me manque beaucoup de souvenirs de cette saisonâŠ
Je nâai aucune idĂ©e du pourquoi du X dans le titre, vu quâon aurait pu appeler la sĂ©rie Sonic et ses amis. Si lâexpression shitty friends est aujourdâhui indissociable de la franchise, il est difficile de trouver son origine prĂ©cise, mĂȘme si je la daterais aux alentours de 2006-2007. Cette sĂ©rie nâest pas ça: sâil est normal que les joueurs dĂ©testent incarner les personnages secondaires dans les jeux Sonic car ils empĂȘchent de profiter pleinement du gameplay de vitesse10, les joueurs ne dĂ©testent (gĂ©nĂ©ralement) pas ces personnages en tant que personnalitĂ©s. Ici, grĂące au format, ils ont tous lâespace nĂ©cessaire pour sâexprimer, sans devenir ennuyeux, et le personnage central est presque le moins prĂ©sent. Une trĂšs bonne sĂ©rie donc, dont lâimpact scĂ©naristique se ressent encore aujourdâhui.
Ah, doux souvenirs du groupe WolfPack Productions (WPP), qui sâoccupait surtout de Digimon Frontier, de lâanime Rockman EXE. Merci les amis. ↩︎
Co-créée par DiC, le studio de Jean Chalopin! ↩︎
Quant Ă la premiĂšre, si vous avez mon Ăąge, vous vous rappellerez aisĂ©ment que ce nâĂ©tait quâun cartoon assez moyen. ↩︎
Ă la base âMLJ Comicsâ, leur nom moderne date de 1945 pour capitaliser sur la popularitĂ© de leur personnage le plus vendeur: Archie Andrews, que vous connaissez sĂ»rement Ă cause des abdos de lâacteur qui lâinterprĂšte dans la sĂ©rie Riverdale. ↩︎
Ah si: le FRIC. ↩︎
Donc, comme dans lâintro de Sonic UnleashedâŠÂ ↩︎
Donc, comme dans le pitch de Dragon Ball GTâŠÂ ↩︎
Donc, comme les wisps de Sonic ColoursâŠÂ ↩︎
Ah, le boost de Sonic Unleashed, tu me manques tellement, câest toi que jâaime, avec ma femme on est juste amis. ↩︎
